Comment Vista m’a conduit à Ubuntu

J’ai découvert la micro à la fin des années 70. C’était l’ère des Apple II, Pet Commodore et autres TRS 80. Tandy TRS 80

Rien qu’en disant cela, je me retrouve situé dans la catégorie des dinosaures ! Il s’agissait alors de machines dont la fréquence du processeur était de 1 à 2 MHz, dotés de 4 à 48 Ko (pour les monstres!) de RAM, et dont le stockage (programmes et données) se faisait sur K7 audio ou lecteurs de disquettes 5″1/4 (110 Ko).

À l’époque où est apparu sur le marché l’IBM PC (un processeur 8086 à 4,77 MHz, 64 Ko de RAM, 1 ou 2 lecteurs de disquettes à 160 Ko), je vendais alors du matériel Hewlett-Packard (dont le fameux HP85, et le non moins fameux Goupil 2 de la société française S.M.T.). Je garde un souvenir ému du double lecteur de disquettes souples 8″, dont le poids mettait en évidence que tout le boîtier était en acier, et dont nous réglions régulièrement la vitesse de rotation à l’aide d’un stroboscope. Bon, là, je n’arrange pas mon image de dinosaure…

Est-il utile de rappeler qu’à l’époque, la compatibilité entre micro-ordinateurs relevait de l’expertise. Pour échangLe HP 85er des données entre un Goupil et un HP85, on fabriquait un câble série RS-232C (amoureusement assemblé au fer à souder et contrôlé avec un testeur de câble) après avoir bien étudié le câblage des interfaces des deux micro-ordinateurs en question… il fallait ensuite écrire un programme sur chacune des machines (chacune dans leurs langages) afin de réaliser cette prouesse inouïe consistant à transférer un fichier… et je ne parle pas de l’encodage des caractères…
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