Serait-ce ton odeur dans le creux de ton cou ?
La douceur des cheveux effleurant mon visage ?
Les yeux fermés je vois comme un doux paysage
Dont les monts et vallées pourraient me rendre fou !

Est-ce la sensation de tes seins contre moi,
Doucement appuyés comme une invitation
A des plaisirs emplis de toute la passion,
Qui fait monter ainsi le trouble de l’émoi ?

Que j’aime à ressentir de tes bras la ceinture,
Mon aimée qui réveille le trésor dans mon cœur,
Et fait fondre en trois mots, et mes doutes, et mes peurs,
Embrassant le tableau dont je suis la peinture.