Un media center silencieux, performant et bon marché

Cela fait très longtemps que je cherche une solution pour gérer ma bibliothèque de films et surtout de musique (1100 albums), tous sur disque dur. J’avais trop de CD audio et les manipulations devenaient fastidieuses, donc je les avais tous « rippés ». Les CD et leurs boitiers sont désormais dans des cartons !

N’empêche, pour les écouter sur mon système audio (relié à la TV), il me fallait un boitier à même de décoder les formats de fichiers audio et vidéos que j’utilise. J’avais alors acheté un lecteur multimédia Dune HD Smart D1, reconnu pour la qualité de son décodage vidéo.

Côté films, c’était convaincant :

screenshots

En revanche, côté musique, c’était décevant. La gestion de la musique ne pouvait convenir qu’à un utilisateur disposant de quelques dizaines d’albums tout au plus.

En fait, si je voulais obtenir ce que je cherchais… une seule solution… un ordinateur dédié… mais :

  • pas question d’acheter un ordinateur à 700/800 € uniquement pour gérer mes films et la musique,
  • pas question d’un ordinateur bruyant (donc je ne voulais pas de ventilateur)
  • pas question d’un ordinateur qui consomme 100 à 400 Wh en permanence

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Comment Vista m’a conduit à Ubuntu

J’ai découvert la micro à la fin des années 70. C’était l’ère des Apple II, Pet Commodore et autres TRS 80. Tandy TRS 80

Rien qu’en disant cela, je me retrouve situé dans la catégorie des dinosaures ! Il s’agissait alors de machines dont la fréquence du processeur était de 1 à 2 MHz, dotés de 4 à 48 Ko (pour les monstres!) de RAM, et dont le stockage (programmes et données) se faisait sur K7 audio ou lecteurs de disquettes 5″1/4 (110 Ko).

À l’époque où est apparu sur le marché l’IBM PC (un processeur 8086 à 4,77 MHz, 64 Ko de RAM, 1 ou 2 lecteurs de disquettes à 160 Ko), je vendais alors du matériel Hewlett-Packard (dont le fameux HP85, et le non moins fameux Goupil 2 de la société française S.M.T.). Je garde un souvenir ému du double lecteur de disquettes souples 8″, dont le poids mettait en évidence que tout le boîtier était en acier, et dont nous réglions régulièrement la vitesse de rotation à l’aide d’un stroboscope. Bon, là, je n’arrange pas mon image de dinosaure…

Est-il utile de rappeler qu’à l’époque, la compatibilité entre micro-ordinateurs relevait de l’expertise. Pour échangLe HP 85er des données entre un Goupil et un HP85, on fabriquait un câble série RS-232C (amoureusement assemblé au fer à souder et contrôlé avec un testeur de câble) après avoir bien étudié le câblage des interfaces des deux micro-ordinateurs en question… il fallait ensuite écrire un programme sur chacune des machines (chacune dans leurs langages) afin de réaliser cette prouesse inouïe consistant à transférer un fichier… et je ne parle pas de l’encodage des caractères…
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Trouvez une alternative open-source à vos logiciels

Open SourceLoin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur les logiciels commerciaux. Dans un certain nombre de cas, ils sont incontournables. Néanmoins, en tant que particulier, l’achat d’un PC est déjà un investissement important. Si on ajoute le budget nécessaire à l’achat de tous les logiciels « recommandés »… on atteint vite des sommes rondelettes.

Or, il existe aujourd’hui des logiciels permettant à chacun de trouver de quoi satisfaire ses besoins (parfois exigeants) et néanmoins gratuits. Pour faire simple (simpliste ?), le monde l’open source met en place une offre logicielle publique, libre de droits, répondant à la licence GNU-GPL et donc librement téléchargeables et utilisables pour le particulier.

Pour ceux qui ne connaissent pas déjà, je veux inviter à la visite de deux sites :

  • celui, français, de Framasoft, dans lequel la rubrique Logiciels libres regorge de trésors dont beaucoup de logiciels francisés. Bien sûr vous y trouverez OpenOffice (qui vous permettra de vous passer de la célèbre et si chère suite Microsoft), Paint.Net pour ceux veulent retoucher des photos et qui sont rebutés par Gimp, HTTrack pour ceux qui veulent recopier un site Web en local, etc… Tout y est rangé par catégorie de logiciels, bien présenté, avec les liens vers les sites des éditeurs
  • celui, en anglais, de Open Source As Alternative, qui rassemble par catégorie, les meilleurs logiciels commerciaux… et leurs meilleurs équivalents open-source.

Je suis certain que ces deux sites sauront combler vos attentes. Dans bien des cas, vous serez surpris par la qualité du logiciel. Et si on la ramène à son coût, cela devient imbattable.

Il reste pourtant un domaine dans lequel je n’ai personnellement pas trouvé mon bonheur en open-source. C’est celui des antivirus. Là, je me permets de recommander sans réserve le logiciel gratuit (mais pas open-source) AVAST. La version personnelle est téléchargeable gratuitement sur le site de l’éditeur. On la trouve dans bien des langues dont le français. La seule chose à faire est de s’enregistrer sur le site pour obtenir une licence d’utilisation pour un an. Il faudra renouveller (toujours gratuitement) cette licence au bout d’un an. Le gros intérêt est que ce logiciel est édité par une société tchèque (ALWIL Software) qui distribue des logiciels de sécurité professionnels. Par conséquent la version gratuite dispose d’un niveau de mises à jour très élevé (généralement quotidien), ce qui est un gage de qualité. Son niveau de protection est excellent et il ne consomme pas trop de ressources système.

Vous avez encore un argentique ?

Je suis de cette génération qui a commencé la photographie avec le vieil appareil de papa. Il ressemblait à celui-ci et j’avais même à l’époque une cellule à main. C’est ainsi que je me suis passionné pour la photo, dévorant alors les ouvrages de techniques de prise de vue.

J’ai attendu quand même d’avoir plus de 18 ans pour m’offrir mon premier reflex. Un Minolta X-700 équipé d’un zoom 70-210mm. Le rêve. Inutile de vous dire avec quel plaisir je pressais alors le déclencheur de cet appareil avec lequel je fis mes plus belles photos. Oui, il était lourd, notamment l’optique dotée de lentilles en verre (contrairement avec ce qui se fait aujourd’hui). Mais quel piqué. Quel plaisir de l’avoir dans ses mains !

Et puis j’ai eu des enfants. Et j’ai consacré de moins en moins de temps à la photographie (studio, paysages, etc.). L’objet essentiel de mes photos est devenu… les enfants. Et là, mon beau X-700 a pris un sacré coup de vieux. C’est que les charmantes personnes qui posaient pour moi avaient la délicatesse de rester immobiles pendant la prise de vue. Ainsi, je pouvais caler une mise au point de précision micrométrique, avec un contrôle de profondeur de champ non moins précis. Et je ne parle pas de l’emplacement des flashes, parapluies et du temps passé au contrôle de la lumière au flashmètre !

Mais là, avec ces petits bouts qui courent partout et surtout ne tiennent pas en place, se moquant éperdument du photographe… la situation de prise de vue a pointé soudainement le doigt sur ce qui devint une lacune de mon beau X-700 : il n’avait pas d’autofocus !

Bon. Nous étions alors en 2002. Pas question de céder aux sirènes du numérique. L’argentique n’avait pas dit son dernier mot et j’investissais alors dans un reflex Minolta Dynax 5 équipé du fameux autofocus (et de nombreuses autres caractéristiques qui n’intéressent qu’un public averti).

A cette époque, les appareils argentiques d’occasion avaient encore de la valeur. Et la FNAC m’a repris mon « vieux » X-700 équipé de son zoom pour un budget couvrant la moitié de ma nouvelle acquisition !

Au poids, j’y avais perdu. Ma nouvelle acquisition devait faire la moitié du poids de mon boitier précédent… miracle du plastique… j’y avais perdu aussi en piqué… un peu.

Mais je pouvais m’en donner à cœur joie avec mes enfants… sans avoir l’impression d’avoir renoncé à mes ambitions photographiques. Et c’était l’essentiel.

Mais depuis 2005, il devient évident que s’amorce le démantèlement de la filière argentique. Entre les fermetures de comptoirs photo, les augmentations de prix annoncées pour l’argentique, les licenciements massifs chez Kodak, les licenciements et restructurations de Fujifilm, l’arrêt de la production d’appareils photos argentiques chez Nikon, la disparition de Konika-Minolta absorbé par Sony, c’est toute une industrie qui est en train de disparaître.

Une industrie, mais aussi un pan de l’histoire de la photographie.

Oui, il s’agit bien d’une évolution technologique. Mais c’est une vraie révolution numérique qui va affecter notre relation à la matière bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer. Le carton de vieilles photos que nous pouvions sortir de dessus l’armoire et autour duquel nous pouvions échanger nos souvenirs avec nos enfants, réveiller la mémoire des anciens… tout cela ne signifiera bientôt plus rien pour nos enfants et petits-enfants.

L’image est devenue immatérielle… même l’appareil photo lui-même est en train de disparaître, en se miniaturisant ou en devenant une simple fonction d’un appareil plus élaboré (téléphone portable notamment). Et l’image n’est plus qu’un simple fichier JPEG, négligemment stocké sur la carte mémoire de l’appareil ou le disque dur de l’ordinateur. Les plus soigneux auront pris la peine de graver un CD-Rom… dont la durée de vie est beaucoup plus courte que ce qu’ils croient !

En fait, la durée de vie de la photo se raccourcit d’autant plus qu’elle devient un bien de consommation immédiate. La photo est diffusée par courrier électronique, ou placée sur un site web… mais pour combien de temps ? Comment sera conservée notre mémoire demain ? Aujourd’hui, je peux regarder un tirage photo d’il y a plus de 100 ans… mais serais-je capable de lire encore un fichier JPEG dans 100 ans ? Ou même serais-je capable de lire encore un CD-Rom ?

Que faire ? Résister ?

Ou aller avec ?

Je pense qu’il est inutile de résister. Aujourd’hui, on n’achète plus que des appareils numériques. C’est plus cher. La qualité d’image est moins bonne qu’en argentique. Mais vous avez l’image tout de suite. Et tant que l’image reste immatérielle (pas de tirage papier), son exploitation est gratuite.

De toutes façons, avec le démantèlement de la filière, il va devenir de plus en plus difficile d’avoir accès à des tirages de qualité abordables. Quand je compare les tirages réalisés il y a quelques années avec les derniers récupérés il y a quelques mois, aucuns doutes. Nos chères pellicules ne savent plus être exploitées correctement dans les comptoirs photo habituels. Elles sont numérisées avant de rentrer dans la chaine numérique de tirage papier. Et là, inutile de vous dire que la qualité de numérisation n’est pas toujours au rendez-vous. Moi qui conservais mon boitier argentique pour avoir une meilleure qualité de tirage !
Et avec l’arrivée des téléphones portables-photoscopes, il est évident que ce n’est pas la qualité de la prise de vue qui est recherchée mais son instantanéïté. En son temps, c’est ce qui fit l’éphémère succès de Polaroïd avec ses pellicules dont le développement était quasi immédiat. Mais la tenue dans le temps et le prix ont eu raison du produit… mais pas du concept !

Alors c’est décidé.

Demain j’achète un appareil photo compact numérique.

Maîtrisez votre page d’accueil avec Netvibes

Si vous en avez marre de votre page d’accueil pleine de pubs et si vous voulez que cette page vous apporte de vrais services, alors allez jeter un oeil sur Netvibes.

C’est un service gratuit (c’est un bon début), traduit en plusieurs langues (dont le français ;-)), qui vous permet de vous construire une page d’accueil à partir de différents contenus que vous arrangez à votre guise.

Par exemple, vous pouvez ajouter les nouvelles de différents journaux, ou tout autre site web supportant les flux RSS. Vous pouvez ajouter aussi un accès direct à un moteur de recherche, à la météo de votre ville, à vos comptes mail (Gmail, Yahoo! Mail, et tout compte POP3), un bloc-notes, une gestion de vos favoris internet, etc… et même un accès direct au service de stockage en ligne Box.net avec un stockage gratuit de 1Go en ligne !

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Pour les gourmands, la page peut maintenant être construite avec plusieurs onglets, permettant ainsi de disposer d’un immense espace où rassembler les information souhaitées, éventuellement organisées par thème (1 par onglet, par exemple).

N’hésitez pas à l’essayer. C’est gratuit.

Personnellement, je l’utilise déjà beaucoup (y compris pour facilement partager des dossiers entre le bureau et la maison grâce à l’espace partagé en ligne) !

Ce portail est développé par un français (Florent Fremont), malheureusement, son blog destiné au suivi des évolutions du produit est entièrement en anglais.